Depuis les années 70, nous savons que nous fonçons dans le mur, nos ressources limités, notre avidité nous amènent à détruire à grand pas toute la richesse de notre monde, en ligne droite vers un effondrement de notre société humaine...
En bref, si le monde vivait comme la France, il faudrait trois planètes de ressources, le Qatar, c'est 9 planètes, le Luxembourg plus de 8, les USA, un peu plus de 5, la Chine 2,5, le Congo, 0,5...
Avec le réchauffement climatique, il est toujours intéressant de pouvoir suivre les catastrophes qui en découlent. Plusieurs sites propose une cartographie des incendies, mais voici celle qu ime semble le plus fiable et la plus lisible.
Le top 3 des animaux braconnés sont le pangolin (2/minute) pour sa viande et ses écailles aux vertus hypothétiquement curatives, l'éléphant (4/heure) pour ses défenses et le le rhinocéros (3/jours) pour sa corne dont la poudre au gramme est plus chère que l'or en vue de ses pouvoirs médicinaux supposés. Mais on trouve aussi le gorille, chassé pour sa viande ou la girafe pour sa viande, son cuir et ses os... Mais s'ils sont collectés en Afrique, de nombreux animaux n'y restent pas et la France est une plate-formes importantes de circulation. N'oublions pas que le trafic d'animaux sauvages rivalise de rentabilité avec le trafic de drogue ou d'armes.
Internet et les influenceurs jouent d'ailleurs un rôle important dans le développement de ce marché avec ces vidéos en compagnie de petits singes, bébés tigre etc... en normalisant le fait de détenir un animal exotique.
La France aussi subit le braconnage. Le Bruant Ortolan par exemple a perdu 88% de sa population en 40 ans suite aux ravages de l'agriculture intensive, mais aussi par la vente de cet oiseau à des restaurants peu scrupuleux (30000 chaque année).
Autre exemple, avec le Chardonneret Élégant capturé pour chanter dans une cage... Environ 500000 par an dont 90% meurent dans les mois qui suivent suite au traumatisme de leur capture.
Et on peut y ajouter un dernier pour la route avec l'Anguille Européenne (-75% de population en 30 ans) qui se retrouve envoyé en Chine ou en Thaïlande pour 500€/kg pour y être revendu 10 fois plus cher dans les restaurants.
Un autre en bonus? Le requin, on en tue environ 3 par seconde... Dont une grande partie sur le territoire maritime français.
L'artificialisation des sols se développe 4 fois plus vite que la population. Pourquoi? Parce que la maison idéale nous est vendu comme le foyer idéal (parce qu'il est beaucoup plus rentable de vendre plus de tout si tout le monde est indépendant). Parce que les centre commerciaux sont trop petits en ville, ils s'exportent donc à l'extérieur, ce qui inclut des magasins, mais aussi toute la logistique qui va avec : hangars, routes, parkings, alimentation en eau et électricité etc...
Les sols artificialisés effacent toute forme de vie sur la zone, empêche l'absorption de l'eau (imperméabilisation) et du Co2 (plus de nature) et participent ainsi au dérèglement climatique et l'augmentation des risques d'inondations.
Certaines zones sont totalement protégées de la présence humaine sous le couvert de parcs nationaux, réserves biologiques etc... En France, nous en avons deux... pour un total de 8 km². D'autres zones sont également partiellement protégées tout en étant ouvertes au public (87% des réserves naturelles). Dans les deux tiers de ces dernières, on y pratique l'agriculture, l'élevage, l'exploitation du bois, la pêche ou la chasse... Un havre de paix pour les animaux sauvages, n'est-ce pas?
Pour la mer, 33% des eaux françaises sont protégées de tout sauf, pour la majorité, du tourisme et de la pêche... En fait, seuls 0,6% de notre espace maritime est réellement protégé...
La déforestation est tellement intensive que nous ne sommes pas capable de replanter aussi vite (plusieurs centaines d'arbres à la seconde...). De plus remplacer un arbre adulte par un arbre naissant n'a pas du tout le même impact.
Les forêts primaires mettent des siècles à naître et sont le cœur de la biodiversité, c'est pourquoi elle ne sont pas remplaçables.
Un arbre (en moyenne) absorbe environ 30kg de CO2 par an, l'homme produit en gros 40 milliards de tonne par an. Il faudrait donc produire 1500 milliards d'arbres pour absorber notre excèdent en carbone... Soit planter une forêt de la taille des Etats Unis, avec des arbres adultes instantanément.
Les arbres stabilisent les eaux dans le sol empêchant la plupart du temps les inondations. Les arbres évapotranspirent, c'est à dire qu'ils capturent l'eau pour la réinjecter dans l'atmosphère, permettant à la pluie d'aller plus loin dans les terres. Les arbres stabilisent les sols évitant leur érosion. Les arbres absorbent du CO2. Les arbres abritent la biodiversité nécessaire au développement de la nature et à la protection des autres plantes.
Bref, mieux vaut préserver les forêts existantes, continuer à planter des arbres et surtout ajouter d'autres solutions pour limiter le CO2.
En éliminant les prédateurs naturels, les haies (monoculture intensives) et en utilisant à outrance les pesticides, le petit gibier à disparu et les chasseurs ont donc privilégié le développement des gros gibiers. En 50 ans, la population de sanglier a été multipliée par 20... Effectivement ça fait du monde à réguler.
Le prélèvement du gibier concerne le sanglier à seulement 2%, en effet, 80% de la chasse concerne plutôt les oiseaux.
Les oiseaux chassés sont plutôt des migrateurs (qui n'ont donc pas du tout besoin d'être régulés puisqu'ils ont encore leurs prédateurs naturels). Sur les 64 races autorisées en France, 20 sont sont en danger. Cette activité ressemble plus à une extinction du vivant qu'une régulation de la vie sauvage...
10 à 15 millions d'animaux d'élevages sont lâchés chaque année pour aider la... non, pour le plaisir d'être "régulés". Ces animaux, qui n'ont vécus qu'en cage, sont complètement inadaptés à la vie sauvage et les survivants de la chasse finiront écrasés sur les routes, ou dans la gueule d'un renard...
Chaque année, il y a plus de 200 millions de cartouches tirées avec pour chacune environ 300 billes de plomb, ce qui nous donne plus de 6000 tonnes de plomb qui se répartissent dans les animaux, morts ou blessés, mais aussi dans les sols, les plans d'eau et bien entendu les nappes phréatiques.
Chaque année, c'est donc plus de 22 millions d'animaux qui sont tués au nom de la régulation... Enfin, sauf pour les 90~95% de chasseurs qui le font juste pour le sport, le loisir...
Le point sur le loup en France : Aucune attaque mortelle depuis plus de 100 ans, fuit l'homme à plus d'un kilomètre de distance, régule naturellement la population de sanglier et de cerf. Population de 1100 loups en France qui tuent environ 12000 bêtes par an sur un cheptel de 7 millions, soit 0,17% (voir le chapitre sur la souffrance animale).
Bref, non les chasseurs ne sont pas les sauveurs de la vie sauvage, encore moins leurs régulateurs.
Avec l'arrivée de l'homme, le taux d'extinction des espèces s'est retrouvé multiplié par des dizaines de fois, voire des centaines que la moyenne des dix derniers millions d'années. (IPBES, 2019).
Nous n'avons clairement identifié que 20% du vivant sur Terre, nous ne pouvons donc constater que la disparition des espèces connues et médiatiser celles qui sont le plus emblématique.
Le problème ne concerne pas que la disparition d'une espèce mais la réduction massive de leur population qui met leur espèce en danger.
Dans la famille des mammifères vivants sur terre, seuls 4% sont sauvages, le reste est constitué de l'humanité et surtout de l'élevage...
Si l'on peut comparer l'extinction des espèces comme une apocalypse, voici les 5 cavaliers qui l'amènent
Les espèces exotiques envahissantes : déplacées par les transports humains, volontairement ou non, ces espèces arrivent dans un environnement qui n'y est pas prêt et provoque des ravages.
La pollution : L'équivalent d'un camion benne se déverse dans la mer à chaque seconde (voir le continent de plastique), les éclairages nocturnes qui désorientent les oiseaux migrateurs et font une hécatombe chez les insectes (1 lampadaire = 150 insectes tués/nuit), pollution sonore comme par exemple ces cargos géants qui font fuir les espèces marines et les empêchent de communiquer ou de détecter leurs prédateurs et bien entendu la pollution chimique à travers les engrais et pesticides que l'on retrouve partout jusqu'aux mammifères du pôle nord (et je ne vous raconte pas votre bilan de santé)...
Le changement climatique : Rythmé par l'activité humaine, la nature n'a pas le temps de s'adapter aux changements. Les océans s'acidifient et la vie y disparaît...
L'exploitation commerciale : Surpêche, chasse, braconnage... La biomasse des poissons a été divisée par deux (et de 90% pour les grands poissons). Le trafic d'animaux sauvages rapporteraient entre ~70 et ~200 milliards de dollars par an.
L'exploitation des terres et des mers : Déforestation, expansion urbaine, exploitation des fonds marins, développement des réseaux routiers... Ces constructions déstabilisent lorsqu'elles ne détruisent pas tout simplement les habitats naturels. Nous en sommes donc à 2/3 du milieu marin et les 3/4 des terres, ainsi altérés.
En 2021, une étude met en lumière l'exposition aux pesticides et une brochette de pathologies dont la maladie de Parkinson, le cancer de la prostate, des troubles cognitifs, des myélomes multiples, la bronchopneumopathie chronique, des bronchite chronique entre autres... et on ne parle pas des femmes enceintes...
Les agriculteurs doivent porter des combinaisons intégrales pour pouvoir travailler et se protéger de ces produits hautement toxiques que l'on diffuse sur nos aliments... Dans la réalité, seuls 1/3 des agriculteurs portent leurs équipements, tout simplement parce que leur travail est physique et que c'est insupportable en cas de chaleur ou d'efforts continus, sans oublier ces moments où l'on ouvre un bidon, qu'on le transvase, qu'on débouche une buse etc...
Oublions les agriculteurs, qu'en est il du reste de la population... A proximité des champs, la population montre des signes de maladies caractéristiques, mais éloignons nous encore un peu... En 2022, une étude montre que 99,8% de la population est contaminé par le glyphosate et en 2023, un tiers de l'eau potable est contaminée par un pesticide interdit depuis des années pour sa dangerosité.
Le combo gagnant, ce sont les pesticides mêlés aux autres polluants issus du plastique, des cosmétiques, des médicaments etc... Séparément, les quantités sont faibles, mais le cocktail résultant est nocif : ces perturbateurs endocriniens interfèrent avec nos hormones altérant la croissance, la fertilité etc...
La biodiversité subit également de plein fouet l'utilisation massive de pesticides. Ainsi en trente ans, 80% des insectes volants auraient disparus, provoquant le le déclin des insectes pollinisateurs, des prédateurs de ravageurs et des oiseaux.
Face à la croissance économique de l'agrochimie (70 milliards en 2021 et en progression constante), l'impact des lobbies écrase toute volonté politique et de bon sens...
L'équation est la suivante :
1/ Mono culture + Absence de haies => Sols pauvres
2/ Sols pauvres => engrais chimiques
3/ 1 + 2 => Plantes fragiles => Pesticides toxiques
On sait qu'aujourd'hui, on pourrait réduire de 42% l'utilisation de produits agrochimique sans aucun impact sur la production.
70% des terres agricoles servent à nourrir les animaux. En réduisant notre consommation de viande, nous pourrions remplacer ces espaces par du maraîchage moins gourmand en produits chimiques. Les champs de cotons sont également de grands consommateurs de pesticide (environ 1/4 de la consommation) pour produire toujours plus de vêtements neufs chaque année...
Certains agriculteurs se sont investis dans une agriculture plus saine travaillant la qualité des sols, l'association et la rotation des cultures, réintégrant des haies pour la biodiversité et le renforcement de la santé des plantes, évitant d'avoir à utiliser des traitements chimiques. La rentabilité de ce système n'est pas compétitif face à une agriculture agrochimique tout simplement parce que les subventions encouragent ce système. En effet, une partie de nos impôts servent à orienter une politique néfaste à notre santé et à un avenir de sécurité alimentaire.
Les abeilles (et les autres pollinisateurs en général) sont nécessaires pour le développement des plantes, ce qui veut dire que l'enjeu n'est pas seulement l'agriculture mais aussi l'élevage et donc le lait et ses dérivés. Pourrions nous l'imaginer? Oui, en chine, dans la région de Sichuan, les pesticides ont totalement réduit au silence les abeilles. Conséquence : les agriculteurs doivent polliniser à la main, embauchant des saisonniers en masse pour maintenir le rythme de la nature. Aux États unis, ce sont déjà des drones qui remplacent les insectes disparus. Dans les deux cas, les frais engagés pour compenser ce que la nature faisait naturellement appauvrissent encore plus les agriculteurs.
En France, un plan (Ecophyto) sur 15 ans avaient été lancé pour réduire les pesticides, sortir du glyphosate, augmenter les surfaces bio... Aujourd'hui, c'est pire que tout.
Les OGM, cette technique de manipulation génétique d'une plante permet de les rendre plus résistante à une plante ou un produit chimique, un herbicide par exemple. Une étude montre que les OGM n'augmente en aucun cas la production. Le secret de son utilisation, c'est Monsanto qui nous le démontre: En 1974, Monsanto commercialise un herbicide, le Roundup. C'est 20 ans plus tard, qu'ils commercialisent des graines OGM "Roundup Ready". A partir de là, les ventes se multiplient par 15. Quand au glyphosate, c'est par 260 que son utilisation s'est multipliée...
La deuxième partie du plan, c'est d'obliger les agriculteurs d'acheter leurs graines chaque année pour leur semence, vous voyez le cercle vicieux?
Les conséquences, hormis tout ce qui a déjà été dit sur les pollinisateurs, ce sont les pollens qui se rependent dans la nature et provoque l'apparition de plantes qui déséquilibre la nature.
Les NGT, ce sont les nouveaux OGM. Les promesses, ce sont des plantes capable de s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique, mais nul doute que la contrepartie sera d'utiliser les engrais et pesticides adéquats. Le plan d’homogénéiser la nature, alors que c'est sa diversité qui fait sa force...
On entend souvent que les voitures électriques polluent plus que les voitures thermiques à cause de leur construction, c'est vrai... à la construction, environ deux fois plus, mais une fois en fonction, c'est quinze fois moins. Globalement, les voitures électriques génèrent deux à trois fois moins de CO2 que les voitures thermiques.
Le poids de la voiture électrique influe grandement sur la batterie, point sensible de la pollution de ces véhicules. Choisir un véhicule léger est donc toujours un meilleur choix.
L'histoire des conditions d'exploitation des métaux rares revient souvent sur le tapis. Ce sujet n'est pas l'actualité des voitures électrique, elle l'est depuis l'émergence de l'informatique et encore plus avec les data centers. Ce problème en est un à part entière, indépendamment des voitures électriques, traitons le pour ce qu'il est.
Le recyclage des batteries semble aussi un frein, mais les recherches sont en cours et les solutions devraient arriver lorsque celles utilisées actuellement arriveront en bout de vie. A noter que les recherches ont été principalement orientées vers des découvertes plus rentables, il est probable que lorsqu'elles auront une priorité plus utile, nous évolueront vers des solutions plus pertinentes...
Question: d'où vient l'énergie que nous consommons (2023)? En France, Les énergies fossiles en fournissent 46%, le nucléaire 40% les énergies renouvelables 13% et il reste 1% non renouvelable. Mais si on élargit au monde, on obtient plutôt : les énergies fossiles pour 82%, les énergies renouvelables pour 14% et le nucléaire pour 4%. Sachant que l'énergie renouvelable la plus utilisée reste le bois de chauffage qui participe malheureusement aux émissions de gaz à effet de serre.
En zoomant sur la consommation électrique en France, le nucléaire en produit 62%, les barrages 11%, l'éolien 9% les panneaux solaires 4% et le gaz 10%... et nous en importons d'Allemagne pour compléter nos manques...
Le nucléaire est économe en gaz à effet de serre, tout naturellement, notre pays, spécialiste de cette énergie, souhaiterait construire de nouvelles centrales. Voyons les problématiques qui se profilent à l'horizon.
Les déchets radioactifs les plus dangereux (HA) se révèlent plutôt réduits (4000m3 en 2019), malgré une toxicité longue et l'astuce est de les enterrer profondément (500m de profondeur), le projet est d'ailleurs à l'étude pour 2035...
Les centrales sont fragiles. Outre Tchernobyl ou Fukushima, on nous rappelle qu'aujourd'hui les centrales sont sûres, mais la Russie et le Japon ne sont pas réputés pour être négligents donc, s'ils ont eu des problèmes sur un sujet aussi grave, nous avons de quoi nous inquiéter, surtout avec le réchauffement climatique ou les risques de guerre alentours.
Pour refroidir les réacteurs (ainsi que les bassins de combustibles usés), il faut prélever de l'eau dans la nature. En circuit fermé, l'eau est rejetée dans l'air, amis en circuit ouvert, elle l'est dans la nature, bouillante... Le réchauffement climatique avec ses canicules, fait de ces rejet une catastrophe pour la flore et la faune aquatique, de plus, le manque d'eau rend impossible le prélèvement d'eau pour refroidir les réacteurs, coupant tout simplement leur production.
L'autonomie énergétique... Ne nous voilons pas la face, nous importons notre uranium du Kazakhstan, du Niger, du Canada ou d'Australie. Nos réserves contiennent assez de ressources pour tenir deux ans environ. Nous dépendons donc directement de ces fournisseurs pour importer chaque années, environ 10000 tonnes d'uranium pour un budget montant actuellement jusqu'à 1 milliards d'euros par an. Ces ressources, comme pour toutes les énergies fossiles, ne sont pas illimités et étant donné la course au nucléaire mondiale, il est probable que les tensions d'approvisionnement apparaîtront à l'horizon vers 2040...
De nouvelles pistes sont en cours de recherche pour améliorer le fonctionnement des centrales nucléaires et idéalement gommer tous leurs défauts, mais l'urgence n'est pas dans 15 ou 20 ans, elle est maintenant. Actuellement, environ 40% du parc nucléaire est à l'arrêt pour maintenance ou incidents techniques et malgré tout ça, de nombreuses centrales sont en projet de construction, mais est ce vraiment le choix le plus pertinent pour me monde de demain...
L'éolien coûte à l'installation, mais ensuite, ce sont environ 15 ans de production énergétique sans aucune émission de CO2, globalement, c'est quatre fois moins que le photovoltaïque. Leur plus gros défaut, leur apparence qui enlaidit le paysage, c'est du moins ce que relaient les médias car dans les fait, la majorité des français ont une bonne image des éoliennes. On parle aussi des dommages chez les oiseaux. Au Canada, les mesures ont été effectuées pour évaluer ce danger. La voiture tue 800 fois plus d'oiseaux que les éoliennes, les lignes électriques, c'est 1300 fois plus, les chats, c'est 10000 fois plus au bas mot. L'éolien offshore semble bouleverser la faune marine? Les pays nordique ont quinze ans d'avance sur nous et ont constaté que peu après l'installation, la vie revenait sur les lieux où se trouvaient les hélices. Pour conclure, le GIEC a classé l'éolien dans la source d'énergie avec le plus gros potentiel pour lutter contre les émissions de CO2, même si elle doit être croisé avec d'autres sources pour stabiliser la production énergétique en cas de vent calme.
Toutes les sources d'énergies ont leurs défauts et leurs avantages. Simplement, celles en place ont bénéficié de développements que les renouvelables n'ont pas encore eus.
Globalement, penser durable et écologique nécessite de faire attention à ce que l'on fait, penser économique consiste à cibler les bénéfices indépendament du reste. En bref, la rentabilité économique est facile mais détruit l'environnement (pas que naturel, mais aussi social), laors que l'approche écologique est plus compliquée. Dans notre société hyper capitaliste, il semblerait que le rapide et rentable passe avant que difficile et durable, d'où notre inéxorable avancée vers une fin... En termes de productivité, des études s'opposent. D'un côté, penser écologique mène à changer des méthodes qui fonctionnent et investir sur des éléments qui ne sont immédiatement rentable, de l'autre, faire évoluer les méthodes et penser durable permet une activité perenne et rentable sur le long terme.
Le PIB est souvent cité en référence de bonne santé. La croissance économique est directement indexée dessus. Le PIB est la somme de toutes les transactions nationnales (3 méthodes de calcul : production, dépenses, revenus) divisée par le nombre d'habitants. Ce qui veut dire que c'est la consommation moyenne par habitant. Les biais sont bien entendu, qu'en est il du bonheur des gens et des disparités de richesses de plus en plus présentes. La moyenne permet de caher les pires situation, à partir du moment où les meilleurs sont vraiment loin au dessus du lot...
Pour valoriser la sacrosainte croissance économique, il faut en plus que le PIB soit en croissance, c'est à dire que l'on doit consommer toujours plus... Ce qui est un peu anti-écologique...
PIB vs Bonheur. Depuis les années 70, les études montrent que la croissance du PIB est décorellée du bonheur des habitants. Le PIB ignorant les critères de santé, d'éducation, sociaux, d'environnement de vie, de services écosystèmiques... D'ailleurs, le créateur du PIB a toujours dit que cette valeur ne pouvait pas représenter le bonheur d'un peuple.
La baisse du PIB serait donc lié à une décroissance économique, mais d'après le GIEC (entre autres), ce serait la seule voie à suivre pour limiter le réchauffement climatique (à minima). Le problème étant que ceux qui contrôlent la production, la publicité, l'information sont ceux qui ont une obsession morbide pour la rentabilité...
Le fonctionnement d'une IA implique d'énormes serveurs dans des data centers hyper protégés. Une IA a besoin de s'entrainer pour pouvoir générer des contenus qui font sens.
De façon générale, l'IA puise dans Internet les informations dont il a besoin, générant donc du contenu Internet qui devient à son tour de la donnée source pour les requêtes à venir. Cette boucle efface donc petit à petit les idées minoritaires ou innovantes pour ne proposer au final qu'un synthèse des données présentes, indépendamment de leur pertinence.
Pour mettre en place une IA type ChatGPT, il faut
extraire des minéraux high tech pour fabriquer les serveurs adéquats
=> Travail des enfants en zone de conflits
=> Destruction de la faune et la flore
=> Empoisonnement de la nature autour de ces zone d'extraction (et donc les populations alentours)
=> En 2025, on estime que cette activité génère environ 6 millions de tonnes de CO2/ an dont une partie grandissante est attribuée à l'IA
couler des tonnes de béton pour bâtir des centre de données monstrueux
=> La production de ciment produit à elle seule 7% des émissions de CO2 dans le monde
Consommer de l'électricité pour entraîner l'IA pendant des semaines
=> En 2022, l'entraînement de ChatGPT 3 a demandé 1,3 GWh, soit 558 tonnes de CO2
Pour maintenir au quotidien une IA de type ChatGPT, il faut
Consommer de l'électricité en continu
Rafraîchir les centres de données à l'aide d'eau fraîche
Pour ChatGPT seul en 2025, c'est 1 milliard de questions par jour, le fonctionnement nécessite :
=> de l'électricité qui génère 1700 tonnes de CO2 par jour
=> 12 millions de litres d'eau douce prélevés dans les lacs, rivières et nappes phréatiques au détriment des êtres vivants qui l'utilisent pour vivre.
D'un point de vue neurologique, utiliser une IA permet au cerveau de s'économiser et de ne plus faire d'effort (voir Striatum). Cela limite donc les connexions et réduit la capacité à élaborer des pensées. Le cerveau est un muscle, arrêter de l'entraîner entraîne une atrophie de l'intelligence.
La plupart des questions posées sur ChatGPT ne nécessitent pas d'IA: Quel temps fera t'il demain? Quel est le dernier film sorti au cinéma? etc... Sans parler de l'utilisation de l'IA pour faire de simples recherches Internet...
Pas nécessairement une bibliographie exhaustive et ultra engagé mais plutôt facile d'accès tout en permettant de titiller notre envie d'en savoir plus et d'aller plus loin.
Collective Adventure
Editeur de jeux de société engagé écologiquement autant sur les sujets abordés que la fabrication de ses produits.