Le but est de faire émerger des idées que l'on n'aurait pas eu seul ou dans une approche rationnelle.
Il faut donc rassembler un groupe et donner le thème et un temps limité. Le thème permet de donner une direction à la pensée et le temps une pression qui va autoriser le cerveau à prendre des raccourcis ou des chemins inattendus.
A partir de là, le chrono démarre et tout le monde peut lancer toutes les idées qui lui passent par la tête, en vrac, même les plus farfelues et irréalisables. Ce faisant, les idées vont rebondir les unes aux autres et certains chemins qui sortent complètement du cadre peuvent y ré-entrer par ailleurs, permettant d'ouvrir un nouveau champs des possibles.
Lorsque le chrono s'arrête, on pose tout à plat. On élimine toutes les idées irréalisables ou hors propos et on trie par grandes familles les idées retenues.
Le brainstorming est terminé, il est à nouveau possible de rationnaliser le résultat et en retenir la ou les meilleures idées.
Lors d'une prise de décision collective, on a souvent tendance à faire un choix à la majorité ou à l'unanimité. Le problème de ces décisions, c'est que les opposants vont faire un choix en se mettant en retrait et ne seront pas convaincus de la bienséance de la décision. En général, les opposants se mettront en retrait et reviendront à la charge si le projet capote.
Le choix par consentement part du principe qu'il n'y a pas d'objection valable au projet. Chacun peut donner son objection et, ensemble, on peut ajuster le projet pour faire disparaître cette objection. Au final, s'il n'y a plus d'objection, le choix est validé par tous les participants et la motivation sera plus forte.
La méthode